Augmentation mammaire minimale invasive
L’augmentation mammaire minimale invasive propose une transformation douce de la poitrine, avec de petites prothèses, sans anesthésie générale, sans convalescence, et avec des suites extrêmement légères. Cette technique représente une alternative moderne et efficace pour les femmes à la recherche d’un changement subtil mais significatif, en dehors des protocoles classiques de chirurgie mammaire.
Dans quels cas envisager cette technique ?
Cette approche s’adresse principalement aux femmes minces, avec un développement mammaire limité mais harmonieux. Elle suppose une base mammaire normalement constituée, sans anomalies de forme (pas de seins tubéreux, pas d’asymétrie marquée, pas de malformation). Ce n’est donc pas une solution adaptée en cas de sein malformé ou asymétrique.
Elle convient parfaitement si vous recherchez :
- Une augmentation modérée de ½ à 1 bonnet ;
- Une chirurgie sans anesthésie générale ;
- Une éviction sociale nulle et un séjour ambulatoire ;
- Une cicatrice minime (environ 1,5 cm) et une récupération rapide ;
- Un résultat discret, intégré à votre morphologie.
Elle ne convient pas aux poitrines déjà volumineuses, pour lesquelles l’effet serait trop discret.
Le principe de l’intervention
Le geste consiste à insérer un implant de petit volume (environ 200 cc) par une incision très courte (1 à 1,5 cm). L’intervention se déroule sous anesthésie locale, renforcée par un bloc pectoral (technique d’anesthésie ciblée) et une sédation légère assurée par l’anesthésiste.
Les implants utilisés sont :
- En gel de silicone cohésif,
- De forme anatomique à faible projection,
- Dotés d’une enveloppe texturée souple,
- Conçus pour offrir une excellente stabilité dans le temps.
Ils sont insérés :
- Soit devant le muscle pectoral (pré-pectorale),
- Soit derrière le muscle (rétro-pectorale), notamment en cas de minceur marquée.
Les voies d’abord sont toutes envisageables :
- Sous-mammaire (souvent préférée pour sa simplicité et sa discrétion),
- Aréolaire,
- Axillaire.
L’introduction se fait via une poche d’insertion stérile, sans contact avec la peau. Les sutures sont internes et résorbables, aucun drain n’est utilisé.
La consultation préopératoire
Lors de la consultation, le Dr Philippe Pélissier évalue votre morphologie, vos souhaits et les caractéristiques de votre poitrine. Un examen clinique rigoureux permet de :
- Vérifier l’absence d’anomalie de la base mammaire ;
- Choisir la meilleure voie d’abord ;
- Déterminer le plan d’implantation ;
- Exclure les contre-indications (asymétrie, tubérosité…).
Des gabarits d’essai sont testés devant un miroir avec un soutien-gorge de simulation pour anticiper le résultat. Les simulations 3D ne sont pas proposées, car elles manquent de précision pour de faibles volumes.
Un point est également fait sur les alternatives possibles, notamment le lipofilling mammaire. Cette technique utilise votre propre graisse pour augmenter le volume des seins. Elle est compatible avec les cas malformatifs et ne laisse pas de cicatrice sur le sein, mais elle nécessite une liposuccion, une intervention plus longue, une convalescence plus importante, et présente une résorption partielle du volume injecté. Le choix entre ces deux options est discuté au cas par cas.
Un bilan préopératoire est prescrit (bilan sanguin, échographie ou mammographie). Une consultation d’anesthésie est obligatoire, même pour une sédation légère ou pour le bloc pectoral.
Déroulement de l’intervention
L’intervention est rapide (30 à 40 minutes) et réalisée en ambulatoire. Vous rentrez chez vous le jour même, après deux heures de surveillance.
Les étapes principales sont :
- Préparation antiseptique complète du champ opératoire ;
- Réalisation du bloc pectoral par l’anesthésiste (analgésie ciblée du muscle) ;
- Sédation légère pour votre confort ;
- Injection locale d’un anesthésique longue durée sur la zone opératoire ;
- Incision discrète de 1,5 cm (sous le sein, aréole ou aisselle) ;
- Dissection minutieuse de la loge (pré- ou rétro-pectorale) ;
- Insertion de l’implant via une poche stérile ;
- Fermeture avec des fils résorbables ;
- Mise en place du soutien-gorge de contention.
Suites opératoires
Les suites sont très simples :
- Douleurs modérées, contrôlées par du paracétamol,
- Pas de soins infirmiers,
- Pas d’éviction professionnelle,
- Œdème modéré pendant environ 20 jours,
- Rares ecchymoses (en rétro-pectorale uniquement).
Le soutien-gorge est porté pendant deux semaines. Une consultation de contrôle est prévue à J+10.
Recommandations :
- Éviter bains, mer, piscine, sauna et hammam pendant 3 semaines,
- Reprise du sport possible après 2 semaines, en fonction du confort.
Un contact est maintenu avec le Dr Pélissier en cas de signe anormal : douleur excessive, rougeur, induration.
Résultat attendu
Le résultat devient visible dès la troisième semaine, mais il faut attendre entre 2 et 3 mois pour apprécier pleinement le rendu final. La poitrine apparaît simplement mieux proportionnée, plus stable et plus souple.
Le vécu psychologique est souvent très positif, avec un effet intime plus qu’exhibitionniste : les vêtements tombent mieux, la confiance en soi augmente, mais le changement reste discret.
Planifiez votre consultation
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FAQ – Augmentation mammaire minimale invasive
Peut-on retirer les implants facilement ?
Oui. Le retrait des implants est une procédure simple, qui peut être réalisée sous anesthésie locale. L’intervention est rapide, indolore, et n’entraîne pas de suites lourdes. Il ne reste qu’une petite cicatrice discrète d’environ 1,5 cm, identique à celle de la pose initiale.
Quel type de soutien-gorge faut-il porter après l’intervention ?
Un soutien-gorge de sport, sans armature et bien ajusté, est recommandé pendant deux semaines après l’opération. Il permet de maintenir les implants en bonne position, de limiter les mouvements, et d’optimiser la cicatrisation tout en assurant un confort optimal.
Est-ce que cette technique modifie la posture ou le dos ?
Non. Cette intervention n’a aucun impact sur la colonne vertébrale ni sur la posture. Les implants utilisés sont de petit volume, très légers, et ne génèrent aucune contrainte musculaire ou dorsale. Leur port est totalement indolore et imperceptible dans la vie quotidienne.
L’implant est-il palpable au toucher ?
Non, les implants sont de petit volume et remplis d’un gel de silicone souple, ce qui les rend difficilement perceptibles, même au toucher. Chez les patientes très minces, l’implant est généralement placé derrière le muscle pectoral, ce qui ajoute une couche protectrice et rend le résultat encore plus naturel. C’est un des grands avantages de cette technique.
L’augmentation est-elle compatible avec l’allaitement ?
Oui. L’implant est placé derrière la glande mammaire, qui reste intacte. Il n’interfère donc ni avec la production de lait ni avec les canaux galactophores. Comme toutes les augmentations mammaires bien conduites, cette technique n’empêche pas un allaitement ultérieur.
Y a-t-il un risque de rejet ?
Les risques sont très faibles. Comme pour toute prothèse, une coque ou une infection sont possibles, mais encore plus rares.
Cette technique a-t-elle des limites ?
Oui. Elle ne permet pas une grande augmentation ni une correction de malformation. Elle ne permet pas de rapprocher les seins ou de remodeler un décolleté.
La poitrine évolue-t-elle normalement ?
Oui. Elle suit les variations hormonales, les grossesses et les évolutions corporelles comme une poitrine naturelle.
Quelle différence avec la technique MIA™ ?
Cette technique est une alternative à la MIA™ (Motiva Minimal Invasive Augmentation). Elle utilise les mêmes implants Motiva, sans surcoût marketing, avec un résultat plus naturel, conforme aux standards européens. Elle permet :
- Un coût plus accessible,
- Les mêmes avantages techniques (cicatrice réduite, pas d’éviction),
- Une éventuelle prise en charge par la Sécurité Sociale en cas d’hypotrophie sévère.
Quelle différence avec le lipofilling mammaire ?
Le lipofilling permet une augmentation de volume comparable (jusqu’à un bonnet), en utilisant la propre graisse de la patiente. Il présente plusieurs avantages distincts :
- Pas d’implant, donc aucun risque de rupture ou de déplacement ;
- Cicatrices quasi invisibles, de quelques millimètres ;
- Correction possible des malformations mammaires, notamment en cas de seins tubéreux ou asymétriques.
Cependant, le lipofilling implique une anesthésie générale, une lipoaspiration (zones donneuses nécessaires), une convalescence plus longue (au moins 15 jours), et parfois une seconde séance pour obtenir le résultat souhaité.
Tarifs et prise en charge
Le forfait tout compris pour cette intervention est de 5950 € TTC, incluant :
- Honoraires du chirurgien,
- Honoraires de l’anesthésiste,
- Implants Motiva® (profil bas, gel cohésif),
- Frais de clinique (bloc, matériel, séjour),
- Consultations post-opératoires.
Ce tarif est fixe, quel que soit le type d’implant, la voie d’abord ou le plan choisi.
Dans certains cas, notamment en présence d’une hypotrophie mammaire bilatérale sévère, l’Assurance Maladie peut accorder une prise en charge sur dossier. Celle-ci peut couvrir :
- Une partie des frais d’établissement (bloc opératoire, séjour),
- Le coût des implants mammaires,
- Une fraction des honoraires médicaux (chirurgien et anesthésiste), dans les limites des tarifs conventionnés.
Les dépassements d’honoraires restent à la charge de la patiente, mais peuvent être partiellement ou totalement couverts par la mutuelle, selon le contrat souscrit.
Un devis personnalisé vous sera remis lors de la consultation avec le Dr Philippe Pélissier, chirurgien esthétique à Paris. Celui-ci vous accompagnera, si nécessaire, dans la constitution du dossier médical à adresser à l’Assurance Maladie.

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